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Journée mondiale du climat, on fait le point !

Journée mondial du climat

En cette journée mondiale du climat, nos équipes ont tenu à vous faire un état des lieux de la santé de notre belle planète.

Je préfère vous prévenir dès maintenant, les résultats sont comme les années précédents, de pire en pire. L’idée est bien évidemment de ne pas aggraver votre état mental, sachant que la covid 19 s’est bien chargée de miner notre moral. Prenons ces chiffres comme le moyen de faire chaque jour un peu mieux en changeant notre manière de consommer au quotidien. Car limiter le réchauffement climatique c’est l’affaire de tous et il est important que chacun fasse un effort pour permettre à des espèces de rester en vie et à des populations, victimes directes de ces bouleversements, de vivre un peu mieux chaque jour.

Les données expliquées dans cet article viennent du rapport de l’OMM (organisation mondiale météorologique) publié le 2 décembre de cette année.

D’après ce dossier, construit par des dizaines d’organisations et d’experts, cette année n’est pas synonyme de bien être planétaire. Ainsi, on nous explique que 2020 sera très certainement dans le top 3 des années les plus chaudes jamais enregistrées. Notre décennie va, quant à elle, être la plus chaude jamais observée. Notons que 2016 et 2019 ont connu les températures les plus élevées depuis 1850-19200 (années de référence).  

Les nouvelles ne sont pas réjouissantes, surtout pour la prochaine génération qui subira de plein fouet les conséquences de nos actes. Toujours selon ce rapport, l’augmentation de la concentration des gaz à effet de serre dans l’atmosphère condamne nos générations futures à vivre un nouveau réchauffement planétaire. 

Avec les données déjà enregistrées, prenant en compte les températures de janvier à octobre, nous sommes déjà à 1,2 degré de plus que sur la période 1850-1900. Cette année est donc en passe de s’inscrire à la deuxième place des années les plus chaudes avant 2016 et après 2019.

Il faut pour le moment prendre ces chiffres avec des pincettes car les 2 derniers mois de l’année peuvent changer la donne. Il faudra attendre mars 2021 avant d’avoir les résultats définitifs. Malgré tout, nous avons actuellement 1 chance sur 5 d’atteindre une température de 1,5 degré supérieur à la période préindustrielle (1850-1900). Ce dépassement était la limite à ne pas franchir d’ici 2025..

Concernant les océans, les résultats ne sont pas glorieux. 2020 bat des records. 80% des océans ont subi une vague de chaleur entraînant des conséquences désastreuses sur les écosystèmes marins connaissant déjà une acidité de leurs habitats toujours plus importante.

Du côté des glaciers, l’heure n’est pas non plus à la fête. Les banquises continuent à se réduire années après années, avec un record cette année pour la mer Laptev qui a connu une étendue de sa banquise extrêmement faible au printemps, été et automne. La route maritime du nord a quant à elle été presque entièrement dégagée de glace entre juillet et octobre.

En plus de ces résultats alarmants, d’autres s’ajoutent et ceux-là nous en avons tous entendus parler car ils font de plus en plus de victimes. Incendies en Australie, ouragans en Amérique centrale, ou encore des inondations, ont ravagé de nombreux territoires et ont amené des populations à migrer entraînant une insécurité alimentaire. De nouvelles températures extrêmes ont quant à elles été enregistrées cette année, notamment en Arctique. 

De manière générale, on a remarqué que les catastrophes naturelles ont augmenté en puissance cette année, avec des incendies, des inondations, des sécheresses ou encore des cyclones de plus en plus meurtriers et violents dans différentes zones du globe.

Cette année, ces catastrophes ont entraîné environ 10 millions de déplacements dans le monde et l’arrivée de la covid 19 n’a pas facilité la protection des populations en danger. Par exemple, à la mi-Mai, 180 000 philippins ont dû être déplacés suite à l’arrivée d’un cyclone tropical. Mais avec les distanciations sociales, il n’a pas été possible de tous les accueillir dans des centres d’évacuations ni même de les transporter. Quant aux pays d’Amérique du sud, les migrations ont elles aussi eu lieu, mais on y ajoute aussi des pertes agricoles importantes, comme le Honduras qui a perdu environ 50 000 hectares.

En plus, des migrations et des pertes de terres, le réchauffement climatique et le déchaînement des éléments accentuent les problèmes d’alimentation dans le monde. En 2019 9% de la population était sous-alimentée, 750 millions de personnes ont connu de graves problèmes pour se nourrir et ce chiffre augmente chaque année. 

On peut donc constater que le réchauffement climatique n’a pas fait de pause pendant cette année déjà très difficile avec l’arrivée de la Covid 19. Il continue de s’accentuer années après années entraînant des conséquences de plus en plus difficiles à amortir pour de nombreuses populations humaines mais pas que : la faune et la flore subissent elles aussi de plein fouet le résultat de nos actes. Il est inquiétant de voir que chaque année les glaciers s’amenuisent de plus en plus, que les catastrophes environnementales deviennent plus fréquentes et violentes et que les océans s’acidifient en plus de se réchauffer. 

Cette journée du climat est extrêmement importante pour rappeler à chacun qu’il est de notre devoir d’agir quotidiennement pour sauvegarder notre belle planète qui souffre chaque jour un peu plus. 

Commencer par consommer responsable c’est sauver l’environnement et les victimes d’un système destructeur. Et grâce à Biffurk, il devient extrêmement simple de changer pour un mode de vie plus éthique, écologique et équitable.